Amenager et developper le territoire français : valoriser et menager les milieux

On trouve un très joli et très efficace travail de M. Martineau, sur Museclio. Il faut s’en inspirer fortement. Je le remets ci dessous pour mémoire. Comprendre les exercices, savoir faire le schéma. Cet exercice se fait à partir du Magnard 2011. On a d’autres exercices possibles, évidemment.

Introduction

Le territoire français présente une grande diversité de milieux. Leur gestion, en particulier la valorisation de leurs ressources, est l’objet d’enjeux économiques, sociaux et environnementaux appréciés différemment selon les acteurs qui, à différentes échelles, y interviennent. Des compromis sont de plus en plus recherchés entre « valoriser » et «ménager» ces milieux.

Quelles sont les composantes et les caractéristiques du territoire français ? Quelles nouvelles exigences, parfois contradictoires, la prise en compte du développement durable introduit-elle ?

I. Etude de cas : Comment concilier le développement économique et la gestion durable de l’estuaire de la Loire ?

Comment et pourquoi la Loire est-elle considérée comme « le dernier fleuve sauvage d’Europe » ?

Qu’est-ce qu’un estuaire ?

Un estuaire correspond à l’entrée d’eau de mer dans une rivière, aussi loin que la marée pénètre dans ce cours d’eau. Il est généralement divisé en trois parties:

  • L’estuaire marin, en contact direct avec la mer.
  • L’estuaire intermédiaire, constitué d’un mélange d’eau douce et d’eau fortement salée.
  • L’estuaire fluvial, d’eau douce, soumis à l’action quotidienne de la marée.

Schema-Estuaire

Lien ministère du développement durable :

A. En quoi l’estuaire de la Loire est un espace fragile très aménagé ?

Les milieux « naturels » de l’estuaire de la Loire sont divers : « le dernier fleuve sauvage d’Europe » est le plus long fleuve de France, les zones humides de son estuaire est le lieu de grands ensembles naturels : des zones humides naturelles, des plaines alluviales et des marais aménagés à but agricole  Les zones humides (marais de Brière, lac de Grand-Lieu) comporte des « vasières, des roselières, des près inondables ».

L’estuaire de la Loire est un espace artificialisé car fortement aménagé « aménagement de la Basse-Loire », « endiguement », « chenalisation »  pour les activités humaines (agglomération et zone urbaine, activités portuaires et industrielles). Ces aménagements ont modifié et dégradé le fonctionnement de l’estuaire de la Loire : « il en résulte l’artificialisation d’un unique chenal de navigation, la disparition des îles et le comblement des bras morts et des chenaux… » .

Un estuaire est un écosystème dynamique entre fleuve et océan sur lequel s’exercent les effets de la marée. Il est composé de plusieurs milieux naturels : l’embouchure du fleuve, où se mêlent eau douce et eau salée – ce qui entraîne une forte sédimentation –, la formation d’îles et de bras morts et de milieux humides, zones de contact entre le fleuve et la terre ferme (marais, vasières, roselières, prés inondables). Les aménagements hydrauliques ont transformé le milieu naturel. Ils en ont aussi créé de nouveaux, qui ont enrichi la biodiversité.

Il s’agit d’une mosaïque de milieux dits « naturels ».

L’occupation du territoire en France métropolitaine est caractérisée par la présence humaine et par l’activité agricole : 60% d’espaces agricoles et 34% de forêts, pâturages et broussailles ; 5% d’espaces très artificialisées. Le un pour cent restant se divise entre 0,7% de surfaces en eau et 0,3% de zones humides. L’estuaire de la Loire est dans une zone humide comportant des vasières, des roselières et des prés inondables.

Les milieux qui caractérisent l’espace français sont donc marqués par l’action de l’homme. La Loire a été endiguée dès le Moyen Age.  La Loire, « dernier fleuve sauvage » d’Europe, est aussi un espace artificialisé, avec des aménagements qui modifient le fonctionnement de l’estuaire de la Loire.

Les pressions anthropiques (« qui relève de l’homme ») qui s’exercent sur cet espace et leurs conséquences

Les pressions anthropiques sur cet espace sont liées aux activités économiques et à la croissance démographique de la région : extension des aménagements portuaires et industriels, urbanisation et développement des voies de communication, aménagement du fleuve pour la navigation (endiguement, creusement de canaux…). Ces aménagements entraînent des pollutions, l’artificialisation et la modification du fonctionnement de l’écosystème estuarien (disparition de certains milieux naturels et remontée des phénomènes de marée en amont du fleuve).

L’anthropisation correspond à la transformation d’un milieu du fait de son occupation et de sa mise en valeur par les sociétés humaines. L’estuaire de la Loire est affecté par plusieurs pressions anthropiques.

  • Les activités industrielles sont importantes et peuvent générer des pollutions graves à cause d’établissements classés Seveso (raffinerie Total). [plus de 1100 sites sont classés Seveso en France]. Les activités industrialo-portuaires (terminal méthanier Gaz de France…) implantées sur l’estuaire de la Loire renforcent cette exposition au risque d’accidents.
  • Les activités agricoles ont également des conséquences néfastes à cause des rejets des produits chimiques (engrais chimiques et pesticides).
  • Les effets de l’urbanisation sont les plus importants. Les agglomérations de Nantes et Saint-Nazaire sont en expansion avec une périurbanisation grandissante s’effectuant le long des axes de circulation, renforçant l’artificialisation de l’estuaire.

Seveso : ville italienne où se produisit en 1976 une pollution chimique à la dioxine. Depuis, l’UE a mis en place des « directives » dans le cadre de la prévention des risques technologiques : Seveso I (juin 1982) oblige les Etats à prendre des mesures pour prévenir les accidents industriels majeurs ; Seveso II (décembre 1996) renforce la prévention.

Raisons et contestation du projet d’extension portuaire de Donges-Est

Le projet d’extension portuaire de Donges-Est est à l’origine de tensions.

  • Les associations comme SOS Loire vivante s’opposent au projet d’extension portuaire. En effet elles promeuvent une logique environnementale de protection des espaces (préservation des 750 hectares de la vasière classés Zones de protection spéciale).
  • Le projet d’extension des terre-pleins du port autonome de Nantes-Saint-Nazaire conduit à artificialiser un espace auparavant protégé. La logique économique est d’aménager le territoire pour permettre le développement des activités portuaires avec la création de nouveaux sites spécialisés pour les bateaux (en plus des silos de stockage céréaliers, des grues pour débarquer les conteneurs, des terminaux méthaniers…).

Le projet de Donges-Est vise à étendre les installations portuaires de Nantes-Saint-Nazaire dans une zone de vasière reconnue pour la richesse de sa faune (ZPS), les intérêts économiques se heurtent alors à la défense d’un riche milieu naturel engagée par certains habitants de la région.

Les enjeux économiques et environnementaux de la gestion des milieux peuvent être contradictoires et susciter des débats. Une logique environnementale de protection des espaces peut s’opposer à une logique économique d’aménagement de ces territoires (création de sites portuaires spécialisés de Donges Est avec des grues pour les conteneurs…). Dès lors, comment concilier protection de l’environnement et le développement économique de l’estuaire de la Loire?

B. Comment concilier protection de l’environnement et le développement économique de l’estuaire de la Loire?

http://www.ina.fr/art-et-culture/architecture/video/CAF93027498/le-parc-de-briere.fr.html

« Au nord de l’estuaire de la Loire, entre Saint Nazaire et Donges, s’étend la Brière, région marécageuse d’une vingtaine de kilomètres. L’habitat traditionnel de cette région, tend à disparaître. Les toits de chaume et les petites fenêtres sont trop souvent remplacés par des ardoises et des tuiles, la commission départementale du Parc de Brière, et ses architectes conseils, veillent à faire respecter la tradition, et à conseiller les particuliers et les entrepreneurs, pour obtenir un compromis esthétique fidèle au style de la région et adapté à la vie moderne. »

1) Quel est le nombre de zones du parc de Brière et leurs particularités ?

Il existe trois zones : A, B et C. Pour la zone A le toit de chaume est obligatoire, le village est en pierre (village « ker ») ; des règles existent pour protéger les zones.

2) Par quel organisme les plans du Maître d’œuvre a été refusé ?

La Commission départementale des sites. (Une Commission départementale des sites, perspectives et paysages est un organisme siégeant dans chaque département et chargé de veiller sur les sites historiques et pittoresques, de prendre l’initiative de leurs inscriptions et de leur classement. Elle participe à la création de réserves naturelles et protège la faune et la flore.)

3) Décrire les maisons (chaumières) de Brière.

Un toit de chaume, très pentu. La maison locale (la chaumière) est construite avec le matériau local : le roseau des marais. Il y a peu de fenêtres, de façon à se protéger du froid.

4) Quelle est la surface du parc de Brière ?

40 000 hectares. Situé à quelques km de l’océan Atlantique, au cœur de la presqu’île de Guérande, le parc de Brière s’étend sur 49 000 ha.

5) Quel est le cœur du parc de Brière ?

Un immense marais d’où partent des canaux qui vont irriguer les villages.

6) Quelles sont les règles de construction dans le zonage du parc de Brière ?

a) Le marais est inconstructible ; b) autour du marais une série de villages anciens qui font l’objet d’une protection particulière. La zone de protection est définie par un arrêté ministériel (le 16 octobre 1970).

7) Quelles sont les mesures pour protéger le type d’habitat du parc de Brière ?

En premier lieu le maintien du chaume pour les toits dans les villages au cœur du marais, pour une autre zone riveraine du marais une tolérance existe pour les toits en ardoise. En second lieu il s’agit d’intégrer le patrimoine dans la vie de tous les jours.

La volonté de préserver des espaces est une tendance forte développée ces dernières années par de nombreux acteurs, et est à l’origine de la création de parcs nationaux ou régionaux et de réserves naturelles.

Le parc de Brière est un des 47 parcs naturels régionaux de France. Il couvre 49 000 hectares. Un parc naturel régional est un territoire régi par une charte et géré par des représentants des communes, des départements et des régions, autour d’un projet de conservation et de développement local. La protection y est moins stricte que dans un parc national.

Au sein du parc de Brière des règles sont établies pour la construction des bâtiments de façon à conserver le style architectural correspondant au patrimoine régional. Dans le même temps les nouvelles habitations doivent être aménagées pour être adaptée à la vie moderne.

Quel sont les différents niveaux, moyens et limites de la protection de l’estuaire de la Loire  ?L’estuaire de la Loire est un espace protégé grâce à une importante réglementation imposée à l’échelle européenne, nationale ou régionale. La politique de protection passe aussi par le développement de la concertation entre les différents responsables, acteurs et riverains du milieu. Cependant, la fonction économique de cet espace (Nantes-Saint-Nazaire, 1er port de la façade atlantique française) est une limite majeure à sa protection.

Quels sont les acteurs qui oeuvrent pour une gestion durable de l’estuaire ?

Des acteurs publics (États, collectivités locales…) et privés (entreprises) et les citoyens sont mobilisés pour mettre en oeuvre une gestion durable de l’estuaire.

La gestion durable d’un territoire est l’œuvre de plusieurs acteurs sur différentes échelles. Par exemple pour l’estuaire de la Loire :

Echelle internationale : Convention de Ramsar édictée en 1971 pour la protection des zones humides.

Echelle européenne : l’Union européenne établit des directives (directive Habitats de 1992) et créée des zones spéciales pour préserver les espèces et les habitats (zones de protection spéciales, zones spéciales de conservation).

Echelle nationale : l’Etat est à l’origine de plusieurs dispositifs légaux visant à protéger l’environnement comme le plan Loire Grandeur Nature pour les années 2007-2013 et la mise en place du Schéma d’aménagement et de gestion des eaux (SAGE) sur le bassin de la Loire ; ou encore d’espaces protégés (parc naturel régional (Grande Brière), réserve naturelle nationale et régionale, réserve de chasse…

Echelle locale :

Les collectivités locales agissent sur l’environnement (stations d’épurations, etc…) dans le cadre de la directive territoriale d’aménagement de l’estuaire de la Loire négociée avec l’Etat.

Les agglomérations. Treize villes ont reçu le label d’écocité dont Nantes-Saint-Nazaire. En 2011 le ministère de l’écologie et du développement durable soutient 93 projets proposés par ces écocités. En effet le Grenelle de l’environnement est à l’origine, depuis le 4 novembre 2009, de 13 écocités qui veulent réaliser des « grands projets d’innovation architecturale, sociale et énergétique ».

Les citoyens agissent par leur vote lors des élections et en se regroupant des associations comme SOS Loire vivante qui milite contre l’extension portuaire de Donges-Est.

estuaire_loireComment tentent-ils de concilier développement et protection ?Les décideurs tentent de mettre en place un développement durable de l’estuaire de la Loire en encadrant de façon stricte le développement économique (entreprises soumises à des normes environnementales très contraignantes), afin de préserver le plus possible la richesse et la diversité de l’écosystème estuarien.

La préservation de l’environnement et le développement économiques sont deux grands objectifs de société. Différents moyens permettent de les concilier :

  • outils juridiques : la convention de Ramsar sur la protection des zones humides au niveau international et des dispositions légales comme l’Arrêté de biotope visant à protéger des espèces au niveau local.
  • outils administratifs : création de zones protégées (parcs naturels nationaux et régionaux, réserves, conservatoire du littoral).
  • outils économiques : le label écocité permet le financement de projets environnementaux par l’Etat au profit de communes.
  • outils politiques : création d’outils pour une gestion globale comme le Schéma d’aménagement et de gestion des eaux (SAGE).

Les enjeux économique set environnementaux ne sont pas inconciliables. Le tourisme dans les zones protégées permet un développement économique. La politique des écocités favorise la mise en place de projets urbains et environnementaux comme pour Nantes.

I bis. Etude de cas : Comment concilier le développement économique et la gestion durable de l’estuaire de la Seine ?

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Document 2 : La Réserve naturelle de l’estuaire de la Seine

L’estuaire de la Seine se compose d’une grande diversité de milieu naturels : prairies humides, mares, prés salés, rivages de sable et de galets. Ces habitats permettent l’expression d’une flore d’une grande richesse – près de 500 espèces – et attirent quantité d’animaux. Différentes activités économiques et de loisirs s’exercent dans la Réserve naturelle. Les exploitants agricoles et les coupeurs de roseaux contribuent à l’entretien des prairies humides. Les pêcheurs professionnels du Havre et de Honfleur pratiquent encore la pêche à la crevette. (…) Pour assurer la préservation du patrimoine, ces activités sont réglementées et soumises aux conditions définies par la Réserve.

Document 3 : L’estuaire, un laboratoire de l’écologie industrielle

Depuis 2010, le projet Estuaire de la Seine expérimente la mise en place d’une démarche d’écologie industrielle. Née en 1989, elle constitue un outil de réduction des coûts environnementaux et financiers pour les entreprises. Par exemple, les déchets d’une entreprise sont utilisés comme matières premières ou ressources énergétique par une autre. Le périmètre de l’opération s’étendant sur trois départements (Calvados, Eure, Seine-Maritime), cette initiative encourage la concertation entre les différents acteurs du territoire (collectivités territoriales, décideurs économiques et associations).

Document 4 : Projet Port 2000

Le chantier Port 2000 répond à un ensemble de problématiques touchant au développement de la logistique mondiale : essor rapide des échanges intercontinentaux en général et du trafic conteneurs en particulier, création de méga-alliances d’armateurs impliquant une sélection stricte des ports d’escale sur des critères qualitatifs, accroissement de la taille des navires, saturation progressive des infrastructures portuaires et des terminaux à conteneurs havrais due à une croissance soutenue de son trafic.

Avec à terme 12 postes à quai pour une longueur totale de près de 4km, des terre-pleins et des équipements ultra modernes et une organisation optimale des dessertes de l’hinterland français et européen, Port 2000 permettra au port du Havre de disposer d’une capacité de traitement de 3 millions d’EVP dès 2006. Le pôle portuaire havrais se verra ainsi propulser parmi l’élite des ports européens, seuls capables d’accueillir les grands trafics de demain et leurs géants des mers.

En parallèle à la création de ces infrastructures maritimes majeures, d’autres grands travaux sont en cours avec pour objectif d’assurer une parfaite continuité logistique aux flux import et export de marchandises : dessertes ferroviaires optimales (sur terre-pleins) et développement des dessertes rapides France/Europe, création d’un terminal fluvial dédié directement connecté à Port 2000

http://www.havre/developpement.com/havre_grandsprojets_port2000.asp

Document 5 : Quelques chiffres sur le port du Havre (source : Haropa-Port)

5ème port nord européen situé à proximité immédiate du 1er marché de consommation français.

  • Plus de 6 000 escales annuelles soit une trentaine d’entrées-sorties de navires de mer chaque jour (près de 40 % de porte-conteneurs et 35 % de vraquiers)
  • Accueil dans toutes conditions de marée, 7 jours sur 7, 24h/24, accueil de navires de toutes tailles et de tous tirants d’eau.
  • En lien avec plus de 500 ports dans le monde.
  • 32 000 emplois directs dont 16 500 emplois portuaires et autant industriels.
  • 1er port à conteneurs pour le commerce extérieur de la France et 1er port mondial pour les vins et spiritueux
  • 1ère plateforme française pour l’import/export de véhicules neufs
  • 2ème port d’approvisionnement de pétrole brut pour le marché national

Videos

Dossier port 2000 : http://www.ina.fr/video/3059854001010

https://www.youtube.com/watch?v=pKHAJU3CbKc

Questionnement

A l’aide des documents fournis remplissez le tableau ci-dessous :

Un milieu aux fortes potentialités

Un milieu aménagé pour l’insertion dans la mondialisation

Un milieu protégé ?

A l’aide des éléments précédents, réalisez un schéma de synthèse montrant comment l’estuaire de la Seine concilie mise en valeur industrialo-portuaire et protection du milieu.

II – Potentialités et contraintes du territoire français

De nombreuses interactions se produisent entre sociétés et espaces. Le territoire français est donc façonné à la fois par des constituants physiques (relief, climatologie, réseau hydrographique, espaces maritimes, sols et végétation) et par la manière dont l’homme l’a aménagé au cours du temps.

A – Le nez de l’Europe

« Le relief de la France », « Les climats de la France »

L’espace français présente une multitude de milieux issus de la combinaison de facteurs physiques multiples, qui offrent des potentialités et des contraintes importantes.

B – Un espace ouvert sur l’Europe et sur le monde

  • Un espace fortement structuré par son réseau hydrographique
  • Un espace ouvert sur le continent et le monde

C – La France n’est pas que métropolitaine : regard ultra-marin

Cette France de l’Outre-Mer répartie à l’échelle du globe est très diverse : forêts tropicales ou équatoriales des Antilles Françaises, de la Guyane ou de la Réunion ou climats polaires de l’archipel des Kerguelen.

Bilan

Au total, la France offre plusieurs types de milieux « naturels » principaux :

  • Le milieu océanique à l’ouest et au nord.
  • Le milieu semi-continental à l’est.
  • Le milieu méditerranéen dans le Sud-Est.
  • Le milieu montagnard dans les massifs métropolitains (Alpes, Corse, Jura, Massif Central, Pyrénées, Vosges).
  • Les milieux tropical, équatorial et même froid et polaire dans les DROM.

Cette diversité lui offre le bénéfice d’abondantes ressources naturelles renouvelables : potentiel agricole et de la forêt, qui constitue une importante ressource sur les plans environnemental (piège à CO², stabilisation des sols), économique (filière bois et énergie) et sociétal (espace de loisirs), potentiel hydraulique (irrigation et énergie).